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Le ralentissement comme exigence écoféministe

Conférence de Mélanie Guillemette

Le ralentissement comme exigence écoféministe

Nous vous invitons à une activité en compagnie de Mélanie Guillemette, qui présentera et discutera du ralentissement comme exigence écoféministe, tel qu’exploré dans son mémoire. Mélanie Guillemette est doctorante en philosophie politique à l’Université Laval. Très impliquée dans plusieurs causes sociales, elle milite pour un accès plus égalitaire aux services publics et pour des politiques qui réduisent les inégalités.

À partir d'une réflexion sur les raisons à l'origine de la dégradation de l'environnement et des inégalités de genre, notamment la logique extractiviste, l'impératif de performance du néolibéralisme et l'accélération constante des techniques et du travail, son mémoire aborde la façon dont les théories écoféministes devraient inclure, dans les solutions qu'elles défendent, une exigence de ralentissement, de décélération, qui permettrait une réappropriation du temps libre et un rééquilibrage de la nature. De la même manière que les écoféministes réclament le contrôle des femmes sur leur corps et de la nature sur ses ressources, ce mémoire défend l'idée qu'elles devraient aussi réclamer le contrôle de leur temps libre. Si le temps est reconnu comme une ressource qui subit les conséquences de l'accélération sociale, au même titre que les ressources naturelles, il importe de comprendre comment l'oppression dénoncée par les écoféministes s'étend aussi sur le temps des individus et d'envisager de nouvelles manières de concevoir notre rapport au temps.

Pour en savoir plus : https://corpus.ulaval.ca/entities/publication/ab50094d-b753-4a29-b6fc-489fd1be9447

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